Les types de cerfs-volants cellulaire sont nombreuse, avec des caractéristiques divers et d’une gamme, d’un côté les plus simple, et de l’autre, des structure aériennes très compliquées.
Le Caisson Hargrave est le cerf-volant cellulaire
archétype, inventé en 1893 par Lawrence Hargrave. Une ressemblance quelconque aux
quelques unes des machines à vol les plus précoces n’est pas une coïncidence.
Un grand Hargrave peut créer un soulèvement remarquable. Un dessin est proposé
par Pelham. Voici un cliché d’un Hargrave en plein air avec un rok.
Né à Greenwich, Angleterre, Hargrave a émigré à La Nouvelle-Galles du Sud à l’âge de 16. Ses expérience nombreuse avaient pour but l’aviation à moteur, mais il a refusé de faire breveter aucune de ses constations, voulant mieux que n’importe qui puisse les utiliser ou les évoluer.
Il est possible à améliorer le soulèvement contre une
perte légère de la stabilité en le faisant un peu plus plat, en forme rhomboïde. Normalement, n’importe quel
cerf-volant à caisse peut se transformer en rhomboïde si on échange les baguettes
latérales internes de longueurs égales avec deux paires inégales. Il est
instructif à démontrer l’amélioration de
l’angle de vol ainsi que la stabilité empire au fur et à mesure qu’on le fait
plus plat.
Autrement, on peut ajouter des ailles en forme delta,
puis on au caisson delta, démontré par cette cliché d’une
construit par Graham Dresch. Un dessin par
lui-même est disponible aussi.
Une variation très saisissante
est le caisson pely, autrement connu comme le Tri-D, qui se compose de
triangles isocèles. Le nom se tire de l’inventeur Néo Zélandais, Peter Lynn. Par rapport au cerf-volant à caisson, cette conception
économise le poids de deux des quatre longerons à coute d’une partie de la
superficie de la voilure. Le croquis ci-joint est d’une de trois cellules parce
que, après quelques essais manquées à la dessiner, je me suis emballé. Alors
que j’en ai construit, elle s’est avérée décevante à cause d’une forte
instabilité. La version normale de deux cellules vole bien sans bride et avec
le fil de retenu collé au fond de la première cellule, alors qu’on a cité Peter
Lynn à constater qu’une bride de trois jambes marche mieux, les deux attachés
aux bouts du longeron en avant et la troisième au fond de la cellule derrière.
Des caissons triangulaires sont faisable, mais si on
ajoute des ailles, cela aboutit en le Conyne. La prononciation est contesté
chez les cervolistes. (Autant qu’il vaille, selon moi [qui suis anglais] il se
prononce comme « co » à rimer avec « veau » -
« nyne » avec la voyelle comme « ail ».) Si ça vous conviens
mieux on peut l’appeler le cerf-volant militaire français, parce que s’est
utilisé par l’armée française pour la reconnaissance. De plus, il est connu
comme le cerf-volant pilote. Silas Conyne l’a fait breveter en 1902. Non
seulement les cellules se compose un dièdre, mais elles aboutissent en un
centre de soulèvement un peu au dessus de la point de raccordement. Ces faits,
tous les deux, résultent que la caractéristique de vol est très stable. Voici
un beau cliché
d’une paire par Dan Leigh.
Moulton & Lloyd proposent un plan pour un conyne un peu évolué. Ils prétendent qu’un abrègement de la cellule en avant donne même de plus de la stabilité. Un dessin pour un conyne normal est disponible en ligne. Voici une image d’un par Geert DD.
George Lawrence a utilisé une série de conynes afin de lever des appareils pour la photographie aérienne. Sa cliché la plus célèbre, prit comme ça, était une vue panoramique de San Francisco après le tremblement de terre et le feu dévastateurs de 1906. Le négatif énorme était 45 x 120 centimètres, est était publié au monde entière, en lui gagnant $15000. Le regardez vous-même !
Le conyne delta se compose d’un
conyne avec les ailles d’un cerf-volant delta. Ceci améliore la proportion et
lui permet de voler à un angle supérieur. Le plan détaillé de Peter Batchelor
inclus une cliché d’un grand nombre en l’aire en série.
Né en Iowa, Les Etats-Unis en 1867, Samuel Cody était
un type éclatant et flamboyant qui a prit grand plaisir à démontrer son
habilité à la selle, avec le lasso, et au tir. En s’intéressant au
cerfs-volants, après nombreuse expériences, il a opté pour une variante du
Hargrave avec ailettes, ce qui a prit son nom. Voici un plan, tiré d’un original
construit par Cody lui-même. Et voici une cliché
d’un moderne par Anthony Thyssen.
En arrivant en Angleterre, Cody a inventé la plupart de son milieu
américain, et à la suite, beaucoup des histoires qui lui entour sont fictives,
y compris sa naissance en Texas, sans doute un état qu’il pensait plus
formidable que l’Iowa. Et son nom vrai n’était pas Samuel Cody, mais Franklin
Cowdery !
A cause des associations militaires de ce cerf-volant, souvent il s’appelle le cerf-volant Cody militaire. Il existe à l’Internet une page très instructive de clichés et de plans d’un cody original, vendu il y a peu de temps à Sotheby’s à Londres.
Une fascination depuis longtemps avec les structures
de trois dimensions a mené Peter Waldron de Worcestershire, Angleterre, aux
moyens de construire les cerfs-volants avec la plus grande superficie de la voilure,
et à la fois, un poids réduit au minimum. Sa réussite première en 1977 il a
baptisé « Professor Waldof’s Box Kite »
(« Le Cerf-volant à caisson de Professeur Waldof ») - un caisson
hexagonal double à ailettes. S’il l’a inventé lui-même ou si quelqu’un d’autre
lui a donné, semble-t-il qu’il s’est délecter du titre non officiel de
« Professor Waldof », pas moins que la mauvaise orthographe courante
« Waldorf » et l’association avec un type de salade du même nom.
(Laissez rester votre souris la
dessus et regarder la ligne de statu au bout de la page afin d’identifier
chacune des variantes.) Le Conique à l’avantage par rapport au caisson que des
manques de précisions quelconques en les dimensions des panneaux peuvent se
redistribuer parmi la structure au lieu de faire quelques panneaux lâches.
Voici un cliché d’un
du kitestore.com. Moi, j’estime ceci le plus élégant, mais on a évalué le
Superstar le plus raffiné du trois.
En plus que lier plusieurs Caissons Waldofs en un assemblage énorme comme une station spatiale, il y avait d’autre créations : l’Etoile Waldof - une structure en trois dimensions de 8 points, et la Caisson Magique, facilement assemblé pour le vol à un bond comme un parapluie.
Un autre cerf-volant spectaculaire multicellulaire est
le flocon. Comme d’autres des cerfs-volants les plus compliqué, il se dispose
d’une charpente externe plutôt que des baguettes qui courent par le centre.
Cette armature est souvent hexagonale (Morgan
en a une image) mais le faire circulaire est avantageux, comme l’esquisse.
Malgré son apparence, il est en fait assez simple à construire puisqu’il se
compose simplement de 15 carrés d’étoffe : 3 grandes, 3 moyennes et 3
petites, les largeurs en proportion 3:2:1. Essayez de le déchiffrer. Si chaque
carré est d’une seule couleur, cela fait un effet kaléidoscopique, mail il se
compose souvent en une combinaison concentrique de couleurs. Faite passez votre
souris pardessus de l’image, et choisissez l’une que vous préférer. J’en ai
construit un de 2m qui toujours attire de bons regards, et de plus, j’ai rédigé
le plan,
si vous voulez le votre. Voici une image de le
mien avec des manches à l’air (pur et simplement pour le spectacle) et un
requin inconnu en arrière-plan.
Il existe d’autres cerfs-volants multicellulaires, en
fait une série quasiment sans fin pourrait se concevoir par n’importe qui ayant
une habilité vive de prévision en 3 dimensions. Les uns, comme le flocon se
dispose d’une charpente extérieure, tandis que d’autres, comme le Waldof, ont
les espars diamètriques. Ceux d’une assez grande longueur sont voleurs stables,
mais d’autres ne le sont pas. La philosophie, si vous ne pouvez pas l’arranger,
en profitez, s’est approprié par telles « étoiles culbutant » qui
peuvent s’envelopper de leurs propres lignes lâches, et puis se déroulent si on
y tire. Morgan en a un plan. Voici une
étoile
culbutant par Anthony Thyssen.
Si l’étoile culbutant vous fascine mais vous ne voulez pas en construire un, prenez en considération le cube dansant. Ceci est semblable à une cellule seule d’un cerf-volant à caisson. Sans la deuxième cellule et la fente entre les deux, il est instable, mais très divertissant à voler ! Carolyn Weir a compilé un plan très simple utilisant du ripstop en nylon. Par ailleurs, des versions commerciales sont disponible assez bon marché, non seulement les cubes mais aussi des prismes triangulaires et des cylindres, connus comme le Triad et le Pop-can.
Finalement, retournons à une
structure simple, le circoflex. Ceci se compose tout simplement d’une bague
(comme une alliance ou une longueur très courte de tuyau) avec un espar
flexible dans le bord en avant pour le maintenir en forme. Une ligne qui court
dans un gousset au bord arrière est tendue afin de réduire le diamètre par
quelque 2%, et une bride de plusieurs brins est attachée à l’espar afin de le
tenir à un angle au vent. Le circoflex est inventé par Helmut Schieffer et Ton
Oostveen, hollandais les deux, qui l’ont introduit au festival de cerfs-volants
à Dieppe en 1996, à grande acclamation. Pendant quelques années il était
probablement le cerf-volant le plus discuté en ligne.
Les circoflex souvent se
construisent de film mylar (bien connu comme papier cadeau) de largeurs de
quelques mètres de diamètre. Le mylar a tendance de se chiffonner, mais ceci
n’a que l’effet d’étinceler la lumière et améliorer le spectacle. Avec une
bride et une ligne minces et à peine visibles, cet objet volant non identifié
toujours fait sensation parmi les spectateurs, suspendu presque immobile en
plein air et tremblant comme une gelée à la moindre rafale. Si vous n’avez pas
une machine à coudre mais vous voulez construire quelque chose qui ferra
tourner les têtes partout, ceci est certainement le cerf-volant pour vous,
surtout si vous êtes adroit avec le scotch ! Heureusement le plan original est en
français, mais Anthony Thyssen a collectionné un nombre considérable de clichés.
Voici seulement un - un circoflex argent,
volant au-dessus d’un affleurement rocheux en Leistershire, Angleterre. Peu sont
les cerfs-volants plus semblables à quelque chose provenant de l’espace
cosmique !
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