La solution est le cerf-volant parafoil, inventé en
1963 par Domina Jalbert de la Floride. Un profil piriforme est créé alors que
la structure soit gonflée par le vent en pénétrant par des conduit en avant.
(Le brevet
original de Jalbert est en ligne.) Normalement il n’y a aucune besoin d’armature, quoique des baguettes ou
boucles en fibre de verre soit parfois utilisé afin d’assister à maintenir le
cerf-volant en forme ou à garder les conduits ouvertes, ce qui le fais plus fiable en les rafales
d’un côté. La stabilité est souvent augmentée par des évasements triangulaires
coudé en le bas, auxquels une bride de plusieurs jambes est jointe. Les uns se
volent avec une manche à l’air afin de les stabilisés, quoique l’efficacité de
dessin essentiale soit comprit.
Les parafoils sont doués d’une forte efficacité, et peut se construire d’une grande gamme de largeurs en choisissant un nombre convenable de cellules. Les plus grands sont capables de soulever un poids énorme, et sont digne de respect considérable. Voici une image d’un de bonne taille, et voici un plan pour un autre.
Le profil d’un parafoil est celle de l’aile d’un avion avec le devant arrondi coupé afin de faire une conduite. Ceci fait de la résistance, et on peut la réduire si on restitue le front arrondi dans lequel on coud des pièces de la maille ou de la gaze pour permettre l’entré de l’air. Les faces supérieure et en bas sont souvent faites d’une pièce unique de ripstop, enveloppé par-dessus des côtés internes, donc la construction est plus difficile que cela d’un parafoil ordinaire.
On a déjà remarqué que les rafales peuvent
déstabiliser un parafoil, et le pire est qu’il peut dégonfler et tomber à
terre. Les différences de la pression entre les cellules peuvent aboutir en des
changements subtils en le profil piriforme. Sans charpente rigide, ceci peut
mener à des variations en l’angle d’attaque et une instabilité. Ces problèmes
sont abordé en une variations du parafoil conçu les derniers années soixante
par Steven Sutton, parachutiste canadien. Son dessin est différant en quelques
égards subtil mais importants. Les conduits en avant sont plus grands, et des
conduits sont introduits au derrière des cellules centrales et les côtés
verticaux entre les cellules, ce qui permet un écoulement permanent par le
cerf-volant. De plus, des conduits sont faits en les surfaces supérieurs et
bas. Ces évolutions on l’intention surtout à égaliser la pression, les conduits
aux surfaces supérieur et bas permettant l’entré ou la sorti de l’air selon les
conditions locaux. En outre, les conduits en le surface supérieur ont l’effet
de retarder un calage à grands angles d’attaques, ce qui le fait plus facile à
lancer et très firme en une grande gamme de vents
A l’apparence, le flowform est peu différant au parafoil normal, la caractéristique clé étant les conduits aux bords arrière des cellules centrales, qui se montrent comme une morsure. En quelques types, ceci est très profonde et donne au cerf-volant l’aspect d’une molaire. De plus, on peut remarquer les conduits au deux surfaces si on le regarde soigneusement.
Voici un cliché d’un flowform. Carl Crowell nous propose une esquisse, alors qu’un plan plus détaillé est également disponible. Autrement, il y a tous les instructions d’assemblage en Rowlands. (Mais avant de commencer, se renseigner des erreurs.)
Les cerfs-volants gonflables se constituent une autre
variante du parafoil, dans lesquelles un parafoil normale est sculpté en
quelque forme divertissante. Un des mieux connus est « Martin Lester’s
Legs » (« les jambes de Martin Lester »). Conçu par ledit Martin
Lester, ceci est en forme d’un torse bas, se composant d’un parafoil avec deux
cellules étendues pour les jambes, qui donnent des coups de pieds amusants en
le vent. Au même esprit, beaucoup d’autres créations ont pris l’air (avec de plus
ou de moins d’empressement), ne limités que par l’imagination du dessinateur.
Voici une collection de membres
corporels de Martin Lester, ensemble en l’air. Néo Zélandais Peter Lynn a
eu renommé depuis longtemps pour ses divers cerfs-volants, de ceux pour les
gosses à des détenteurs de records mondiaux. Voici son Megabite. Sa page de web de grands
cerfs-volants tien des images de son Trilobite, aussi bien que son Megabite
et Mega-Ray, avec superficies effectifs de quelques 600 mètres carrés !
Quelques uns de ceux-ci sont si grands que, un jour ensoleillé, l’échauffement
solaire de l’air là-dedans est tant qu’ils à peine ont besoin de vent afin de
voler.
Mais qu’est-ce qui se passe avec ces grands cerfs-volants quand sa chance est épuisée ? Lisez Le Grand Désastre du Trilobite, et vous ne saurez pas si vous devez rire ou pleurer ! Et puis, il y avait Le Grand Désastre du Mega-Ray !
Il y a quelques années, j’ai hasardé une question à rec.kites : comment bon sang aborder le dessin d’un de ces monstres de cerfs-volants ? J’ai reçu cette réponse (anglais) éclatante de Steve Lawrie. Ça commence assez sérieusement, avant de devenir très divertissante.
Un plan par Bernhard Malle est disponible pour une pieuvre après l’une de Peter Lynn. Rowlands est une bonne source de plans et d’avis en général de parafoils, de flowforms et de gonflables. Pelham et Eden également fournissent des plans pour les parafoils.
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